VIDEO Yann Arthus-Bertrand : infecté par le Covid-19, il donne de ses nouvelles

Yann Arthus-Bertrand a été touché par le Covid-19. Le photographe et réalisateur de 74 ans a passé « une très mauvaise semaine » et ressenti une intense fatigue. Désormais remis, il a donné des nouvelles rassurantes sur son état de santé.

Le Covid-19 n’épargne pas les célébrités : plusieurs personnalités ont révélé, au cours des dernières semaines, avoir été infectées par ce coronavirus. La dernière en date est Yann Arthus-Bertrand. Très actif sur les réseaux sociaux, où il affiche ses positions écologistes, le photographe et réalisateur de 74 ans n’avait rien posté durant environ une semaine. Ce silence radio, qui a inquiété quelques-uns de ses abonnés entre le 15 et le 22 avril derniers, a désormais une explication : comme il l’a confié ce dimanche 26 avril à L’Yonne Républicaine, il s’est battu contre le coronavirus. « Cela va mieux, mais j’ai passé une très mauvaise semaine où j’ai beaucoup dormi, a-t-il confié. Je n’ai pas mangé, ayant perdu le goût et l’odorat. J’avais perdu six kilos que j’ai repris. Je n’ai pas eu un coronavirus violent, on se rend compte qu’il existe diverses formes. » Ce lundi 27 avril, il est apparu en vidéo sur CNews dans Morandini Live. Et en effet, il semblait en bonne santé, compte tenu de la maladie qui l’avait touché quelques jours plus tôt.

Remis, Yann Arthus-Bertrand blâme les Chinois

« Je vais très bien, a-t-il assuré à Jean-Marc Morandini dès le début de l’interview. J’ai eu une forme bénigne. J’ai perdu quelques kilos, j’ai beaucoup dormi, j’étais très fatigué. Je suis revenu impeccable. Je vais très bien. Il n’y a aucun problème. » A nouveau en forme, il a mis son énergie au service du message qu’il avait à faire passer. « Nous les écolos, ça fait des années qu’on se bat contre les Chinois, a-t-il rappelé. Les pangolins, entre autres. Mais je peux aussi parler des cornes de rhinocéros, des ailerons de requins, de l’ivoire… Les Chinois ne respectent pas les traités internationaux sur les animaux sauvages. Ils auront à répondre de cette question. Si le pangolin est vraiment responsable de ce virus, il devront en répondre. Ça fait des années que l’on dit que le trafic des animaux sauvages est interdit. » Fermement opposé au braconnage et à la vente de ces bêtes, Yann Arthus-Bertrand a une nouvelle fois appelé le gouvernement chinois à faire cesser cette pratique : « Je pense que les Chinois ont les moyens de ne pas vendre d’animaux sauvages sur les marchés publics », a-t-il martelé. A condition qu’ils arrivent, comme le souhaite le photographe, à tirer un trait sur des siècles d’héritage culturel et de préceptes de médecine chinoise.