VIDEO Cindy Fabre : cette terrible conséquence que Miss France a eue sur son travail

Ce vendredi 22 mai, Cindy Fabre était l’invitée de Faustine Bollaert sur la plateau de Ça commence aujourd’hui sur France 2. Miss France 2005 est revenue sur les conséquences difficiles de son année de règne sur sa vie professionnelle.

Comment oublier ce jour ? Le 11 décembre 2004, la vie de Cindy Fabre a été chamboulée. Puisque c’est ce soir-là que la jeune femme de 19 ans a été sacrée Miss France 2005. Elle ne pourra jamais l’oublier. Elle a en effet vécu une année de folie, de rêve. Mais le réveil a été quelque peu brutal. Surtout lorsqu’il a fallu retrouver une vie à peu près normale, et donc un travail. Après quelques années à être animatrice télé, Cindy Fabre a voulu trouver un métier qui lui offrirait plus de stabilité. Et surtout qui n’aurait aucun lien avec son image. « Il faut que je prouve qu’il n’y a pas que mon physique qui compte », se disait-elle, comme elle le rapporte ce vendredi 22 mai sur le plateau de Ça commence aujourd’hui au cours d’une émission enregistrée avant le confinement.

Des heures… à raconter son règne de Miss France

C’est là que les premières difficultés se sont fait ressentir. Trouver un travail a été un véritable parcours du combattant. Du côté de Pôle Emploi, la réponse était sans appel : « Votre parcours est atypique, on ne peut rien faire pour vous ». Néanmoins, cette ravissante femme désormais âgée de 34 ans n’a jamais baissé les bras, et a enchaîné les entretiens d’embauche. Sauf que ce n’était que le début du calvaire. Tous les recruteurs n’étaient intéressés que par une chose : l’année de règne de Cindy Fabre, ce n’est pourtant pas faute d’avoir même changé son nom sur son CV. « On était plus à me poser 15 milliards de questions sur les Miss, comment était Geneviève [de Fontenay, ndlr] », déplore la principale intéressée qui aurait voulu leur répondre : « Je viens pour le poste, pas pour vous raconter ma vie ». « Je passais 4-5 heures d’entretien d’embauche à raconter mon expérience », se souvient Cindy Fabre face à Faustine Bollaert.

Et le pire, c’est que cela ne payait même pas. « J’étais un peu dépitée parce que je repartais, je n’avais pas de réponse, pas parce que j’étais mauvaise mais parce que mon profil ne correspondait pas », explique la maman d’Elio, sept ans. Lorsque elle visait trop bas, les employeurs ne voulaient pas miser sur elle, pensant qu’à la première occasion, elle partirait. Et au contraire, lorsqu’elle visait trop haut, le retour était virulent : « Non mais pour qui tu te prends ? Au final qu’est-ce que tu as fait ? Tu n’es rien ». Une perte de temps et d’énergie qui n’aura tout de même pas eu raison de la détermination de Cindy Fabre. Pour preuve, aujourd’hui, elle s’épanouie pleinement dans l’événementiel.