"Je comprends les femmes qui ne désirent pas avoir d’enfants", Vanessa Paradis, touchante,…

Très discrète concernant sa vie privée, Vanessa Paradis ne parle que très peu de ses relations amoureuses, et de celles avec son fils et sa fille. Des confidences si rares que lorsque la chanteuse en fait part, la magie opère immédiatement.

Invitée au micro d’Augustin Trapenard sur France Inter ce jeudi 24 juin, Vanessa Paradis a donné son avis sur les femmes qui ne souhaitent pas avoir d’enfant dans leur vie, « Je comprends parfaitement les femmes qui ne désirent pas avoir d’enfants. Moi, je suis de celles qui voulaient absolument en faire. », avant de se livrer comme rarement sur ses deux amours, « Les enfants, ça fait que la vie a son plus beau sens. Ça veut dire que tout d’un coup, on devient un petit peu moins égocentrique, parce qu’il y a des êtres qui comptent plus que vous-même. Et puis de les voir grandir, il n’y a rien de plus beau ».

Justement à l’affiche de la pièce de théâtre de son mari, Samuel Benchetrit, intitulée « Maman », l’ex de Johnny Depp se souvient comme si c’était hier de la naissance de sa fille Lily-Rose et de son fils Jack, et de sa première rencontre avec eux, « Quand l’enfant naît, on le rencontre vraiment pour la première fois. Moi je me rappelle encore du regard de mes enfants, et c’était tellement impressionnant. À partir de là, il faut s’occuper de quelqu’un qui compte plus que vous-même ».

Désormais tous deux majeurs, et donc loin d’être de petits enfants dépendants de leur maman, les deux jeunes artistes profitent tout de même de chaque occasion pour retrouver Vanessa Paradis, et partager de tendres moments ensemble. Notamment pendant le confinement, période particulière pour le monde entier, que la chanteuse a vécu comme un cadeau, « On s’est retrouvé ensemble, et c’était assez merveilleux de vivre ça. C’était vachement bien. On ne pouvait pas faire une grosse fête pour l’anniversaire de Jack, alors on a fabriqué des cadeaux, on a écrit une petite chanson et c’était génial » avait-elle alors confié à Ouest-France.

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La rédaction