VIDÉO Un dîner presque parfait : une candidate à deux doigts de vomir en pleine préparation du repas

Vendredi 22 mai, Aurélie, candidate d’un Dîner presque parfait, défiée par Merouan Bounekraf a dû cuisiner des testicules d’agneau… à son grand regret.

Pour le retour des épisodes inédits d’Un dîner presque parfait, après de nombreuses rediffusions pendant le confinement, c’est une version un peu particulière de l’émission qui a été enregistrée. En effet, les candidats n’étaient pas seuls en cuisine pour préparer le repas… mais avec Merouan Bounekraf ! Mais le chef cuisinier, passé par l’émission Top Chef, n’était pas là pour les aider. Bien au contraire. Il leur imposer des « défis impossibles » : inclure dans leurs menus des ingrédients peu ragoûtants, de la langue de bœuf, du poulpe, de la cervelle de bœuf ou des œufs de cent ans (comme dans l’épreuve de Willy Rovelli dans Fort Boyard, c’est dire à quel point ce sont des aliments peu appétissants…). Et dans l’épisode diffusé vendredi 22 mai, ce sont des testicules d’agneau qu’Aurélie a hérité pour son menu. De quoi la dégoûter fortement. « C’est des roubignoles ! Mon dieu ! », a-t-elle hurlé en découvrant l’ingrédient apporté par Merouan Bounekraf.

Aurélie : « J’ai un haut le cœur là ! »

Aurélie a donc choisi de cuisiner les testicules d’agneau en farce dans une feuille de blette façon bonbon. Mais arriver au moment de découper la peau, qui ne se mange pas, la candidate a eu beaucoup de mal… notamment à cause des « odeurs qui arrivent d’outre-tombe », a-t-elle décrit. « J’ai un haut le cœur là ! », a-t-elle lancé à Merouan, qui lui ne semblait pas dérangé. Elle a finalement pris son courage à deux mains, tout en continuant de grimacer, pour découper les testicules d’agneau, avant de les blanchir (sur les conseils de Merouan), puis de préparer la farce. Les invités d’Aurélie, eux aussi, ont été dérangé par l’odeur des testicules, ce qui ne les a pas empêché d’apprécier son plat… jusqu’à ce qu’ils sachent de quoi il s’agissait. « Quel horreur… », s’est exclamé l’un d’eux. « Et pourtant, c’était bon », a ajouté un autre.