Koh-Lanta 2020 : Claude se confie sur son douloureux passé et la perte de sa mère

S’il est toujours en lice pour remporter cette saison de Koh-Lanta, Claude le doit à son caractère de battant et ses talents de stratège. C’est en dépit de tout statut de favori que le candidat s’est longuement confié sur un traumatisme des plus douloureux survenu pendant l’enfance.

Si la finale de Koh-Lanta aura lieu le vendredi 5 juin prochain, difficile d’oublier l’épisode de la semaine dernière. Le candidat ultra favori Claude a su tirer son épingle du jeu en votant deux fois contre Régis, ce qui a d’ailleurs conduit ce dernier vers la sentence irrévocable et la remise de son flambeau à Denis Brogniart. Il a toutefois regretté son geste dans la foulée, notamment au vu des commentaires odieux destinés au candidat fraîchement éliminé. À part lui, tout le monde a été conquis par ce tour de passe-passe. Estelle Denis a, par exemple, adoré la stratégie de celui qui fêtera ses 41 ans le 26 juin prochain. En atteste sa demande en mariage au candidat. Alors qu’un nouvel épisode va être diffusé dans quelques minutes sur TF1, l’aventurier s’est longuement confié et a révélé un douloureux traumatisme survenu pendant son enfance.

« Elle est décédée très jeune »

Claude Dartois s’est longuement confié au micro du podcast Oufff en revenant sur un drame survenu pendant l’enfance. « Mon père travaillait à la boucherie, ma mère n’a jamais travaillé. Une vie bien tranquille », a commencé par expliquer ce fan du PSG. Avant d’enchaîner en révélant un douloureux passé. « Ma mère a eu un cancer, elle est décédée très jeune. J’avais neuf ans, et elle, 33. Notre vie a changé. J’ai grandi avec mon père ; ma tante nous a aussi élevés. Ma sœur est partie un peu chez elle, on a été séparés » a-t-il expliqué. La perte de poids subie lors de son expérience vécue sur l’île de Kadavu lui a fait ressurgir de lointains et douloureux souvenirs. « J’ai souffert de la faim, c’était compliqué. Ma mère pesait 38 kilos à son décès. J’avais donc ce rapport à la nourriture particulier. Plus les jours avançaient, plus je me trouvais amaigri. Et je me disais vers la fin : mais qu’est-ce que je fais là ? Je revoyais ma mère à travers mes jambes », a confessé ainsi le passionné de trail. Si l’on a coutume de dire que l’on se forge dans la douleur, nul doute que cette épreuve des plus dures a fait de Claude l’homme et le favori qu’il est aujourd’hui.